Call of Duty Warzone : 50 000 joueurs ont déjà été bannis des serveurs

Le ras-le-bol des joueurs est palpable, au point de mettre en danger le jeu lui-même.

Dernier-né de cette tendance, Warzone est le mode battle royale lancé il y a deux semaines par la célèbre franchise FPS Call of Duty. Que ce soit dû à l’extrême popularité de la franchise, sa gratuité ou encore cette période de confinement, Warzone a attiré de nombreux joueurs dès sa première semaine de lancement. Mais parmi eux se trouvent de nombreux tricheurs...

D’habitude, les dispositifs anti-triche mis en place sur les serveurs permettent de vite identifier et bloquer ces pratiques abusives. Dans une annonce officielle, le studio Infinity Ward a déclaré qu’il avait banni définitivement ("permaban") plus de 50 000 tricheurs depuis le lancement de Warzone le 10 mars dernier.

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Les studios ont brièvement expliqué leurs méthodes de surveillance des différentes pratiques, du wallhack (traverser les murs) aux aimbots (visée assistée par logiciel tiers) en passant par les augmentations de vitesse, les invincibilités soudaines, etc. Infinity Ward assure surveiller en permanence les serveurs, même si les studios ne peuvent évidemment pas révéler en détail leurs mesures anti-triche, pour éviter qu'elles soient ensuite exploitées.

La triche a toujours été présente, quel que soit le jeu vidéo en question. En revanche, les nombreux témoignages qui apparaissent récemment sur le Web de la part d’anonymes ou de streamers populaires font état d’une situation assez catastrophique en ce qui concerne Call of Duty: Warzone.

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À terme, si la situation ne s’améliore pas drastiquement, les joueurs pourraient être vite découragés d’y revenir. D’autant plus que la concurrence est rude en cette période propice au jeu vidéo.

Par Pierre Bazin, publié le 01/04/2020