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Du plus sympa au plus relou, voici la tier list de nos acolytes de jeux en ligne

Publié le

par Benjamin Bruel

Ils peuvent vous sauver ou vous pourrir une game. Voici les pires et les meilleurs mates random que vous croiserez en ligne.

Si vous avez déjà joué en ligne, ne serait-ce qu’une seule petite fois, vous les connaissez forcément : ces caricatures de mates que l’on rencontre dans à peu près tous les jeux vidéo en ligne. Les randoms que l’on croise forcément, sur Apex ou COD, Valorant ou CS: GO. Ceux qui hurlent, ceux qui smurf, ceux qui n’ont pas inventé l’eau chaude.

Ils sont là, immuables, présents dans tous les FPS multijoueurs auxquels vous avez pu jouer. Mieux : vous êtes forcément l’un d’entre eux. Voici la tier list absolument pas objective de ces mates aléatoires que l’on aime détester.

S Tier

Le bon gars qui carry et met des grosses têtes

C’est le Graal des acolytes de parties : le mec qui carry en toute tranquillité, sans vous prendre la tête même quand vous faites n’importe quoi. Le bon samaritain de CS: GO et Valorant, qui se place où il faut, prend sa ligne et balance des headshots. On t’aime.

A Tier

Le Russe, chiant si on fait n’importe quoi, mais il carry

Ils sont partout, tout le temps. Sur Overwatch ou Rocket League, League of Legends ou Valorant, les joueurs russes sont connus comme le loup blanc. Pourquoi ? Parce qu’ils sont toujours efficaces et prennent les choses à cœur. Faut pas trop déconner quand on game avec eux, mais on est plutôt rassurés de les avoir dans la team.

Le crack au sniper

Un peu comme notre seul et unique S Tier, le crack au sniper prend sa ligne et la tient. À ceci près qu’il n’a pas vraiment envie de faire autre chose. Il est là pour mettre des one tap et bonsoir, m’sieurs dames.

Le healer malin

On l’aime particulièrement bien, celui-ci. Parce que c’est une espèce rare. Le gars qui prend "Lifeline" dans Apex Legends ou "Sage" dans Valorant, mais sait très bien son rôle et a envie de l’accomplir avec la ferveur d’un fan du FC Silmi. Il ne se donne pas non plus gratuitement et gère son heal avec intelligence. On t’aime aussi.

B Tier

Le mec à chier mais qui sait où se placer et fait son max

On a tous des jours sans où rien ne rentre, où l’on perd tous ses duels. Ça arrive. Au lieu de tilter immédiatement, de se mettre à insulter la Terre entière, celui-ci fait son max. Il écoute, il se place, il est cordial en vocal. Et des fois, ça rentre quand même, même si ce n’est pas folichon.

Le smurf

Évidemment, on préfère l’avoir avec nous que contre nous. Le smurf carry forcément et, en termes de performances, on aurait même pu le mettre en S Tier. Mais voilà, Jackie, on sait que tu smurfes et ça pourrit quand même bien les games, quel que soit le jeu, de te voir débarquer avec tes gros sabots.

C Tier

Le mec qui joue à loot simulator

On a pas mal hésité à le positionner dans la tier list, celui-ci. Parce qu’honnêtement, il rend fou. Le mec qui joue à loot simulator est évidemment l’apanage des battle royale. Il se promène, il gambade, à la recherche du meilleur loot. Et il n’en a rien à foutre de ta pomme ou des kills. Mais bon, voilà : parfois, c’est un crack.

Le gamin gentil

Là aussi, une espèce rare mais bien existante. Les mômes dans les jeux en ligne, en particulier les FPS, ont souvent tendance à rager. Mais il y en a des vraiment mignons, hyper appliqués qui font le max. On les aime bien, ceux-là.

La team de potes bourrés

Vous lancez une solo queue et là, soudain, c’est le drame : vous tombez sur une team de potes un peu allumés qui va vous lancer des insultes à n’en plus finir si vous faites n’imp. Ils possèdent toutefois un avantage conséquent : ils se connaissent, parlent et collaborent bien entre eux. Ça peut carry, ça peut carry.

Le sergent Je-sais-tout

Le sergent Je-sais-tout, c’est ce gars qui, quand vous avez envie de passer un bon moment sur un jeu tranquillement, va envahir le vocal avec ses ordres et ses commentaires sur votre gameplay. Il est relou, vous avez tendance à le mute rapidement. Il possède toutefois lui aussi un avantage : s’il l’ouvre, c’est parce qu’il n’est pas trop mauvais. On lui pardonne un peu.

D Tier

Le gars qui "vient de commencer à jouer, désolé"

Attention, choix tout à fait personnel à venir. Le mec qui est naze et ne fait pas le boulot mais s’excuse sans cesse en disant "je viens de commencer, désolé", il rend fou. Bah non mon petit pote, ça fait deux ans que tu joues et tu es toujours bronze. Assume-le.

Le gars qui a de la musique dans le micro

La D Tier, c’est la section des gars insupportables. Qui n’a jamais eu un sursaut en entendant la musique grésillante d’un mate à travers son micro ? Ça brûle les tympans, ça déconcentre. Bref, c’est très énervant.

Le mec qui parle trop

Lui, il ne peut pas s’en empêcher : il raconte sa vie du début à la fin. "Et tu viens d’où ?", "Et c’est qui ton main ?", "Tu peux acheter pour moi ?", "Tu sais, t’aurais dû te placer ici"… Mais tais-toi, bon sang.

E Tier

Le mec qui rush sans réfléchir

Ce petit pote-là, il vit dans la scène de la charge des Rohirrim dans Le Retour du roi. Il fonce tête baissée, sans cesse et sans se poser de questions. Autant, parfois, ça fonctionne. Mais grosso modo, ça empêche l’équipe d’avancer et il se prend généralement deux, trois tirs qui le remettent à ça place. Un poids.

Le campeur qui ne joue pas team play

Dans la famille des mates qui rendent fou, on demande le fils. Le campeur est présent dans tous les jeux, du FPS stratégique au battle royale en passant par les shooters façon Overwatch. Il prend sa ligne, mais bêtement : il veut juste faire le plus de kills possibles pour ses propres stats, sans jamais se soucier de l’équipe ou de l’état de la partie.

Le gamin qui hurle

L’un des pires, on le sait tous. Les gamins qui ragent, en vocal ou par écrit, sont légion sur les jeux en ligne. Une espèce particulière, à la voix aiguë, à l’insulte facile et au skill doutable.

F Tier

Le mec toxique

Les mecs toxiques ont tout pour eux. Ils harcèlent, insultent et se sentent obligés de réprimander tous leurs mates dès qu’ils font une action de travers. Des alchimistes de l’ambiance délétère, souvent élevés au chaudron des jeux Riot Games.

Le mec qui rage quit

Le tilteur par excellence. Après une ou deux manches perdues, il propose l’abandon. Et s’il y a refus de l’équipe, il se casse, tout simplement. Parfois en hurlant contre ses collègues du jour, parfois sans un mot. Nous laissant bien dans la panade.

Le cheater

Y a-t-il besoin d’en dire plus ? Il existe une place spéciale en enfer pour les tricheurs.


Pour nous écrire : hellokonbinitechno@konbini.com

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