Capture d’écran YouTube/Joueur du Grenier

Twitch : panique à bord après la mise à jour de des conditions d'utilisation

Go Mixer ?

Twitch a mis à jour ses conditions d’utilisation dans le courant de la nuit du samedi au dimanche 7 janvier. Elles sont principalement centrées autour de l’utilisation de musiques avec copyrights sur la plateforme. La raison : une vague de réclamations DMCA contre la plateforme.

DMCA ? C’est le Digital Millennium Copyright Act, une loi américaine à laquelle est soumise Twitch, qui vise à protéger les créateurs contre les violations de droits d’auteur. En l’occurrence, Twitch explique avoir reçu pour la "première fois, une vague" de demandes de retrait de clips publiés par les streamers sur le site – et contenant, donc, de la musique non libre de droits.

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Les règles de Twitch concernant la musique existent depuis des années. Mais, contrairement à YouTube, la plateforme de streaming avait toujours évité d’être sous les feux des projecteurs en ce qui concerne les réclamations de copyrights. Les streamers pouvaient, globalement, utiliser les musiques de leurs choix durant leurs lives sans trop s’en préoccuper. Et même laisser ces passages dans les clips téléchargés sur la plateforme.

Ce temps semble bel et bien révolu. Twitch, comme l’explique le texte ci-dessous, est obligé de se conformer à ce type de demandes. L’entreprise demande aux streamers de n’utiliser, en live ou pour les VOD, que des musiques dont ils ont les droits – autrement dit, des musiques libres de droits.

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Des streamers déclarent sur YouTube s’être faits retirer de nombreux clips et avoir été menacés de bannissement par Twitch s’ils venaient à réitérer l’erreur. Les clips musicaux supprimés par la plateforme concernent principalement la période 2017 – 2019.

Petit coup de chaud chez les streamers, notamment à cause du caractère rétroactif de la mesure. D’autres cherchent à télécharger rapidement leurs anciens clips, pour les souvenirs, avant que ceux-ci ne se fassent supprimer. Et… un peu de lol, aussi.

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Par Benjamin Bruel, publié le 08/06/2020