Vidéo : Coming Next, imaginer le futur du sexe

L'autrice "sexperte" Maïa Mazaurette imagine pour Konbini le sexe du futur.

Robots sexuels, orgies par webcam ou puces électroniques conçues pour augmenter le plaisir : mais à quoi pourrait bien ressembler la sexualité de demain ? Pour l’autrice et chroniqueuse Maïa Mazaurette, les outils qui nous permettent d’envisager le futur du sexe sont déjà quasiment tous à notre disposition, mais tout simplement pas encore démocratisés.

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Les robots sexuels existent et sont déjà dotés de fonctionnalités telles que la parole, le sourire ou encore la modification de leur température corporelle, pour ressembler le plus possible à un humain. Problème principal : leur coût. Il faut compter en moyenne 8 000 dollars (environ 7 200 euros) pour pouvoir s’en procurer un.

Le sexe en ligne, déjà très développé aujourd’hui, pourrait peut-être devenir une pratique bien plus banalisée dans les années à venir. "On voit bien que le risque sanitaire est très présent dans notre esprit. […] On pourrait donc imaginer du sexe orgiaque par webcam, parce qu’il y aurait moins de risques d’attraper non seulement le Covid, mais également des infections sexuellement transmissibles."

Farfelue à la base, l’idée de porter des lunettes permettant de connaître les pratiques sexuelles de ses partenaires à l’avance devient de plus en plus concrète, à mesure que nos informations personnelles se trouvent disséminées sur Internet. "Sur Pornhub, il est évident que tous les mots-clés que vous cherchez sont conservés quelque part…"

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Une sexualité qui évolue lentement

Entre la génération de nos grands-parents et la nôtre, relativement peu de choses en matière de sexualité ont changé. Les mœurs se libèrent, les tabous disparaissent peu à peu, mais les pratiques restent les mêmes : "Quand on voit les statistiques de ce que les Français font au lit, on tombe sur 3 ou 4 pratiques récurrentes." Pour Maïa Mazaurette, l’idéal serait peut-être juste d’utiliser ce qui existe déjà "pour faire du sexe différent, maintenant".

Par arenaud, publié le 26/05/2020