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J’ai résolu un crime avec ma meuf depuis mon salon

Publié le

par Baptiste Giudicelli

On a testé le jeu Sous scellés (et c’était vachement bien).

On en est déjà au troisième confinement et, avec ma copine, on a de moins en moins d’idées d’activités. Les cinés sont fermés, les mini-golfs aussi, et même Koh-Lanta n’a plus la même saveur. Alors quand je lui ai annoncé un dimanche aprem que nous allions faire une enquête policière, elle a tout de suite été partante.

Un peu avant, j’étais tombé par hasard sur une pub Facebook pour le jeu Sous scellés. Le principe de ce jeu 100 % français est simple et alléchant : se mettre dans la peau d’un policier pour résoudre une enquête, depuis son salon. Parfait pour le grand fan des séries Luther et Murder que je suis.

Pour commencer l’enquête, il faut commander une boîte Sous scellés. Il y a deux options. Soit vous vous abonnez pour 25 euros par mois et vous recevez une box mensuelle (4 au total), c’est donc une très longue enquête. Soit vous optez pour l’option one-shot, "Enquête éclair : le Gardien des caves" pour 20 euros, une enquête très courte qui tient en une seule boîte – c’est celle que j’ai testée.

Après avoir coupé le Scotch qui scelle la boîte, petite émotion : on arrive directement dans un autre univers, parce qu’on tient dans les mains des rapports d’autopsie, des procès-verbaux, des articles de presse qui paraissent extrêmement crédibles. Très vite, il y en a partout dans le salon, et on comprend qu’il va falloir se répartir les tâches pour ne pas être submergés.

Comme si cette avalanche de documents ne suffisait pas, il faut aussi aller sur Internet chercher des informations dans des Drives, des vidéos, des interviews... ça ne s’arrête jamais. Loin d’être superficielle, l’utilisation de l’ordinateur (obligatoire) apporte du crédit au jeu papier.

Comme dans toute enquête, il faut trouver le coupable, son mobile et des preuves. Pour cela, il faut lire, regarder, annoter, réfléchir, s’arrêter, laisser mûrir, reprendre : on se prend très vite au jeu. Au bout d’une heure, j’appelle ma copine "commissaire" et je suis son lieutenant. D’ailleurs, elle m’engueule en bonne et due forme parce que mes notes sont illisibles et qu’elle doit retaper tous les procès-verbaux.

Mon salon après l’ouverture du jeu

Il nous aura fallu 4 heures pour résoudre totalement l’enquête. Clairement, on n’a pas perdu notre dimanche. C’était fort en émotions, surtout quand on a trouvé la solution à l’énigme de cryptographie après une heure de recherches.

Une fois l’enquête terminée, on peut aller voir les solutions sur le site à l’aide d’un code secret. Comme on le pressentait, on avait bien démasqué le ou la coupable, seul un indice nous avait échappé.

On ne va pas se mentir, maintenant l’abonnement à 25 euros par mois nous fait de l’œil. On craquera sûrement au quatrième confinement.

Il est aussi possible de jouer à Sous scellés seul, en famille ou avec des amis. Attention, pour l’enquête one-shot que j’ai faite, l’éditeur recommande de ne pas faire jouer les moins de 16 ans.


Pour nous écrire : hellokonbinitechno@konbini.com

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